Tous les visages de l'OpenENT

Tous les visages de l'OpenENT

Seize collectivités territoriales, onze régions et cinq départements, sont aujourd’hui engagées dans un projet de mutualisation autour du projet OpenENT.

Un ambitieux projet collectif qui mérite d’être salué en ce début d’année 2014.

Logo OpenENT

Depuis 2009 et le lancement de Lilie à partir d’une solution sous licence libre développée à l’initiative de la Région Île-de-France par les sociétés Logica (devenu depuis CGI), Fylab et Axess-OMT, onze collectivités territoriales se sont engagées dans la voie ainsi ouverte. La plupart des projets se situent dans une perspective de généralisation à tous les établissements du département ou de la région. Certaines collectivités cependant (Haute-Normandie, Seine Maritime, Seine et Marne) ont choisi de commencer par une phase pilote dans un nombre limité de collèges ou de lycées.

Le tableau ci-dessous rassemble la liste des projets en cours avec leur nom, le nombre d'établissements concernés, la date de lancement et l'adresse du site de présentation du projet.

Tableau des ENT

Intérêts et contraintes de la mutualisation

Les avantages que retire une collectivité à participer à un projet sous licence libre sont à la fois techniques, financiers et fonctionnels. Ils résultent de la mise en commun des moyens, des idées et des compétences.

Des dépenses d’investissement importantes sont requises pour le développement d’une solution ENT et surtout de ses évolutions. Ces dépenses peuvent être, grâce à la mutualisation, réparties entre toutes les collectivités qui participent au projet. De plus, chaque développement d’un nouveau service ou d’une amélioration fonctionnelle est mis à la disposition de tous.

Gouvernance du projet OpenENT

Pour que les avantages de la mutualisation puissent être effectifs, il faut fixer des règles dites de gouvernance entre les partenaires du projet. Ces règles sont aujourd’hui en cours d’élaboration au sein du groupe des 16 collectivités engagées. L’un de ses membres témoigne des avancées de la réflexion.

Félix Le Bovic représente la ville de Paris au sein du groupe chargé d’élaborer les statuts de l’association qui portera le projet OpenENT.

Felix le Bovic, ville de Paris« La Ville de Paris soutient le principe du logiciel libre. Il est donc normal que nous participions au projet OpenENT. Nous sommes soucieux de la bonne gestion des fonds publics mais, au-delà, je pense qu’il est essentiel que les collectivités disposent d’un cadre formel pour échanger sur leurs pratiques, partager leur expérience.

Pour lancer le projet d’une gouvernance commune, il a fallu attendre qu’il y ait plusieurs intégrateurs de la solution. C’est le cas aujourd’hui et nous allons donc créer très prochainement une association ouverte à toutes les collectivités qui accepteront de jouer ensemble le jeu de la mutualisation. La première tâche de l’association sera de définir les règles de la gouvernance du projet. La priorité sera de stabiliser le socle technique de la solution sur lequel s’appuient les intégrateurs.»