Reconquête : scène 1

Reconquête : scène 1

La scène 1 de la reconquête se déroulait le 13 février au lycée Hélène Boucher (Paris, 20e). L’équipe de direction et les CPE avaient invité les représentants de la  Région, du Rectorat, du syndicat des chefs d’établissement (SNPDEN), de CGI et Axess-OMT développeurs de la solution, pour un tour d’horizon des problèmes en suspens et des solutions attendues.

Hall du lycée Hélène Boucher

Le lycée Hélène Boucher est la première d’une série de 15 étapes, 5 par Académie, au cours desquelles, trois thèmes  seront abordés avec les représentants des équipes et des usagers :

  1. L’annuaire de l’ENT, sa cohérence avec celui de l’établissement et celui du rectorat
  2. La synchronisation des données de l’ENT avec celles du service académique STS
  3. L’accès aux services de Lilie pour toutes les catégories d’utilisateurs

Selon les cas, on traitera de l’accès aux services de vie scolaire à travers un lien SSO (lorsque le service utilisé est extérieur à l’ENT) ou, comme à  Hélène Boucher, à travers les services intégrés de Lilie.

Correspondances entre les annuaires

L’ouverture du dialogue avec l’ensemble des partenaires a permis à chacun de s’exprimer sur les dysfonctionnements qui ont pesé, au quotidien, sur les utilisateurs de Lilie. Et en premier lieu sur ceux nés d’un défaut de correspondance entre l’annuaire de l’ENT et les annuaires académiques.

A Hélène Boucher, on observe que les professeurs remplaçants et les élèves entrés en cours d’année ne figurent pas toujours dans l’annuaire de l’ENT. A l’inverse, des élèves qui ont quitté le lycée sont toujours présents sur les listes.

Tous les acteurs de Lilie, concentrés lors de la première réunion au lycée Hélène Boucher

Vue d'ensemble de la rencontre

Christelle Burtin, représentante d’OMT qui développe les outils de vie scolaire de Lilie s’en explique : « Si des élèves quittent l’établissement en cours d’année, il vaut mieux les maintenir visibles afin que, le cas échéant, il soit possible d’éditer leurs bulletins ».  Problème : ces élèves restent du coup, comptabilisés dans APB, le logiciel d’inscription et d’admission dans l’enseignement supérieur. Mais au final et après discussion, on peut estimer que cette persistance provisoire de quelques élèves fantômes dans l'annuaire de l'ENT présente peu d’inconvénients et quelques avantages.

Autre problème soulevé par les annuaires : les responsables légaux n’apparaissent pas toujours dans le même ordre dans l’annuaire fédérateur et dans l’annuaire de l’ENT, ce qui peut se révéler problématique pour l’envoi des bulletins aux familles. Ce défaut devrait être réglé d’ici quelques semaines par CGI.

La réunion a également permis de revenir et d’insister sur la nécessaire transmission à la Région et à CGI, par le service informatique du Rectorat, des données de l'annuaire académique.

Guy Daroles (Région) et Roger Capolonghi (Rectorat)

Guy Daroles (Région) et Roger Capolonghi (Rectorat)

Les absences dans Lilie

Les deux conseillers principaux d’éducation du lycée Hélène Boucher profitent de cette réunion pour faire valoir leurs demandes d’évolution de la solution qu’ils utilisent cette année. Ils déplorent notamment une « saisie des absences trop lente ». Ils voudraient pouvoir effectuer une « saisie à la chaine » - par exemple, au sein d’un tableau, le tout en un clic ou presque... Ils souhaiteraient également pouvoir saisir rapidement les motifs d’absences avec un glissé-déposé, « comme dans Molière » (la solution proposée par OMT indépendamment de Lilie), et un affichage par mois plutôt que par semaine.

Christelle Burtin (OMT) attentive aux remarques des deux CPE du lycée

La représentante d'OMT attentive aux remarques des deux CPE du lycée

OMT rappelle que la saisie des absences dans Lilie a été conçue, dans l’esprit même de l’ENT, pour une saisie en classe par les professeurs. Cette orientation rend le design du service moins pratique pour une saisie par les CPE.

D’autres problèmes sont encore évoqués, de la nomenclature des enseignements dans STS à l’affichage intempestif de dispenses de cours en passant par l’octroi des droits des utilisateurs. Certains donnent lieu à des éclaircissements techniques, d’autres sont enregistrés, assortis d’une promesse de prise en compte pour la prochaine rentrée scolaire.

Torts partagés

Lilie n’est pas responsable de tous les maux de la Terre… Parfois, les causes des problèmes rencontrés dans l’utilisation de Lilie  se situent dans le lycée. C’est le cas par exemple avec la messagerie qui fonctionne sur le plan technique mais dont l’utilisation est encore peu développée. La discussion montre que les personnels de l’établissement peinent parfois à distinguer entre le « carnet d’adresse », les « groupes », les « contacts ».

L'équipe de direction du lycée Hélène Boucher

L'équipe de direction du lycée

Le chef d’établissement, Claude Thoinet, le reconnait bien volontiers : « une formation ne nous ferait pas de mal ; ce n’est pas toujours la faute de Lilie, c’est parfois la nôtre ».

Perfectible, Lilie l’est certainement mais le chef d’établissement rappelle lui-même les points forts de l’ENT régional : « le graphique, la saisie, les bulletins, les absences justifiées/non justifiées, recevables/non recevables, le service des notes. Tout celà fonctionne très bien. La réservation de matériels, c’est un vrai plus ».

Fin de la scène 1

Cette première réunion au lycée Hélène Boucher a été l’occasion de réunir tous les partenaires, d’identifier les questions à traiter, de répartir avec discernement les responsabilités de chacun et de mettre sur la table les engagements des uns et des autres pour y remédier. La Région propose d’organiser des « ateliers métiers » réunissant les industriels et les groupes d’utilisateurs afin de cerner au plus près les besoins et d’y répondre au mieux. Les deux CPE d’Hélène Boucher se sont aussitôt proposés pour participer à celui qui sera consacré aux services de vie scolaire.

En attendant la suite

Avant la rentrée de septembre 2014, Lilie devra montrer qu’elle est une solution fiable, facile d’utilisation, riche de potentialités.

La scène 2 est déjà prête : elle se déroulera le 6 mars au lycée Jean Perrin de Saint-Ouen-l'Aumône

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Couloir du lycée Hélène Boucher